Le projet

Le projet Zigoneshi, parrainé par Pierre Richard, propose d’initier et de faire vivre, pendant plusieurs mois, un dialogue entre la société millénaire des Indiens Kogis de Colombie vivant en parfaite communion avec la nature, et notre modernité hors sol qui a externalisé cette nature la qualifiant d’« environnement ».

Origine du projet


Le rencontre avec « d’autres » façons de penser le monde et ses réalités, dont certaines sociétés racines sont porteuses, peuvent nous éclairer et ouvrir nos regards, sur les paradoxes et les voies de transformations possibles de nos sociétés modernes vers un développement humain durable.

Les principes Kogis, fondés sur le lien au vivant, peuvent être une formidable source d’inspiration permettant de trouver un équilibre.


Objectifs du projet


  • Les dons permettront de financer le projet Zigoneshi et d’ouvrir le dialogue.
  • Les bénéfices reversés restant contribueront à notre actuel programme de rachat de 600 hectares, dans la vallée de Mendihuaca.
  • La publication d’un livre blanc (EHESS) ; la production d’un documentaire (Caméra Lucida) ; l’écriture/ réalisation d’un livre (Editions Actes Sud) et diverses opérations de presse & médias (France Info, TV5 etc).

Acteurs

Porteur du projet : L’association Tchendukua – Ici et ailleurs

Depuis 1997, l’association réunit celles et ceux qui souhaitent préserver un mode d’existence basé sur le respect de la nature, des autres et la recherche de l’équilibre. Un des objectifs principaux de l’association est de restituer leurs territoires aux Indiens Kogis et d’en préserver l’environnement naturel.

Plus de 1200 hectares ont été restituées à près de 60 familles, soit environ 400 personnes. Ainsi, la communauté peut se réinstaller sur des terres cultivables, recréer des villages, poursuivre ses traditions, veiller à l’équilibre de la nature, en mettant en place, avec l’association, un processus de préservation/ reconstitution de la biodiversité, basé sur les savoir-faire et les connaissances spécifiques.

Les indiens Kogis

pueblitoAu nombre de 12 000 personnes, riche de 4000 ans d’histoire, la société des Kogis a gardé une relation intime avec le vivant, dont les principes, fondent son organisation sociale et politique. Repliés dans les hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta, massif montagneux en bordure de mer, les Kogis tentent de préserver l’équilibre de la terre, dont ils se considèrent les gardiens.

Ils participent aussi au dialogue

Ils participent au voyage (Sous réserve de confirmation*).

Des représentants des peuples racines.

Des représentants de la société civile.


  • Les communautés Kogi de Tchendukua / Mendihuaca et leur Mamus (Chamans)
  • Lorenza Garcia, représentant la communauté Navajo
  • Rubén López, Guatemala
  • Philippe Fournier, chef d’orchestre
  • Les jeunes musiciens de l’Orchestre symphonique de Medellín
  • Eric Julien, géographe, consultant
  • Rodolfo Llinéas, biologiste (*)
  • Trinh Xuan Thuan, astrophysicien (*)
  • Marylène Patou-Mathis, anthropologue (*)
  • Olivier Lajous, ancien amiral, Consultant
  • Philippe Brulois
  • Gilles-Eric SERALINI, biologiste.
  • Guy Chaumereuil, fondateur et président du Grand Bivouac (Albertville)
  • Michel Podolak, chef d’orchestre
  • Olivier Jehl, navigateur
  • Pierre Richard, acteur et comédien
  • Muriel Fifils, Institutrice
  • Didier Hilar, architecte, designer
  • « Les kogis vivent en harmonie profonde avec la nature dans laquelle ils sont totalement immergés. Leur culture se nourrit d’une haute spiritualité. Pour eux, écologie et spiritualité sont une seule et même chose. … Là où nous nous agitons frénétiquement dressés par la religion du progrès, les Kogis « pensent » le monde, se parlent et sont à l’écoute de leurs sages, les Mamus, conduisent avec leurs enfants un processus éducatif dont nous n’avons plus la moindre idée. Nous emmagasinons des savoirs ; ils apprennent à connaître les choses de la vie. »

    Jean-Marie PELT
  • Dans le monde de l’aide humanitaire, il n’est pas rare que des organisations bien intentionnées décident de la manière de « faire le bien » de certaines populations, sans vraiment être à l’écoute des souhaits et besoins réels des bénéficiaires potentiels. Le décalage entre les programmes d’aide et les aspirations des populations locales est parfois considérable… Il faut laisser l’autre être autre et se dépouiller de soi pour aller vers l’autre, dans l’écoute et la bienveillance.

    Matthieu RICARD Extrait de son ouvrage – Plaidoyer pour l’Altruisme
  • Il est temps d’installer un dialogue entre nos sociétés modernes en quête de sens qui détruisent inlassablement les ressources naturelles, et leur civilisation précolombienne menacée d'extinction. Il est urgent de trouver un équilibre tous ensemble. Notre époque en mutation nous confronte à l'urgente nécessité d'écrire une nouvelle page de l'histoire humaine, dont les principes Kogis, fondés sur le lien au vivant, peuvent être une formidable source d'inspiration.

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Nous rejoindre

Vous pouvez rejoindre, participer à cet « autre voyage » et vous associer à un ou plusieurs de ces événements mis en œuvre au profit de la restitution et de la reforestation de 600 hectares de terres, dans la vallée de Mendihuaca.

Dons

Montant suggéré :50€

Faîtes un don au profit de la restitution et de la reforestation de 600 hectares de terres, dans la vallée de Mendihuaca. Bénéficiez d’une déduction fiscale de 66%.

Paiement par CB, chèque ou virement bancaire

Montant minimum :10€

Catégorie : .

Partenariat entreprise

Les Kogis, peuple millénaire, ont beaucoup à nous dire sur nos ambitions actuelles : Management, coopération, environnement, pédagogie…

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@zigoneshi.comZigoneshi